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Benoît Grimalt - « Retour à Genoa City » : L’Affiche du Film

April 5, 2018

Le projet du film Retour à Genoa City, 2017, démarre à une terrasse de café. Benoît Grimalt y est installé avec son producteur qui remarque, sur le mur d’en face, Victor et Nikky des Feux de l’amour faisant la couverture d’un magazine. Il s’étonne de la longévité de la série et imagine interroger une grand-mère sur l’histoire de la série dès son début. La grand-mère de Benoît Grimalt regarde justement la série assidûment depuis 1989, la date de sa première diffusion en France. Le réalisateur relève le défi et revient à Nice filmer sa grand-mère et son grand oncle, dans leur salon, toujours aussi accrochés à leur habitude, de suivre leur série de début d’après-midi. Ce projet initial de « film de famille » dépasse ce simple cadre pour toucher différentes générations qui ont vu cette série, enfants et avec leurs grands-parents, en échappant à la sieste. C’est d’ailleurs ainsi que débute le post de Raphaël Bariatti-Veillon sur ce Blog. MG

 

Un entretien avec Benoît Grimalt est disponible sur le site saisonvideo.com

 

 

L’élaboration de l’affiche :

 

Difficile de faire une affiche de film. Une affiche qui ne soit pas trompeuse. Il faut donner une idée du film sans tromper le spectateur.

 

Nous n’avions pas de photos de plateau. J’avais une photo de famille - ci-jointe - mais le grand-père, au milieu, était hors sujet - dommage car la pose du grand-oncle était parfaite. Et un photogramme du film aurait donné une image peu alléchante du projet. L’image vidéo est plutôt grise et terne. Nous aurions pu utiliser un des plans de fin, en extérieur mais une fois de plus cela n’aurait pas correspondu au film qui est, dans son ensemble, un huis-clos.

 

 

Nous avons donc pensé à un dessin. Mais une affiche dessinée peut donner l’illusion qu’il s'agit d’un film d'animation. J’espère que ce n’est pas le cas.

 

La naïveté du dessin correspond, finalement, à l’image « brute » du film et à son esprit libre. Je dessine comme à 12 ans et je filme comme à 15 ans.

Une fois de plus, c’est le 1er croquis qui a servi à l’affiche finale. On peut dire que je suis un cinéaste (ou photographe) du croquis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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